11 big ideas to transform patient care and develop new treatments: ELEVATE competition results

A collage of researchers

The Ottawa Hospital Research Institute (OHRI) is awarding 11 ELEVATE seed grants to kickstart innovative research projects that could improve patient care and lead to new treatments.

This year’s grants are focused on conditions such as liver disease, kidney disease, joint infections, breast cancer, trauma, neuroimmune disease, diabetes, chronic pain and mental health. 

ELEVATE is funded in part by gifts to OHRI through The Ottawa Hospital Foundation. Applications are reviewed by a panel of internal and external researchers as well as patient partners. More than $400,000 was awarded through three ELEVATE streams this year. 

“OHRI’s ELEVATE competition provides critical seed funding to help our research teams advance original and creative ideas to improve health and patient care,” said Dr. Rebecca Auer, Executive Vice-President of Research and Innovation, The Ottawa Hospital, CEO and Scientific Director, Ottawa Hospital Research Institute. “Many of our ELEVATE grant recipients have gone on to receive larger external grants and our patients are continuing to benefit from these research projects.”

Interprofessional research grants stream

This stream supports early-stage research projects led by allied health and nursing professionals as part of a partnership with The Ottawa Hospital’s INSPIRE Interprofessional Research Community of Practice. The projects must have clear potential to improve patient safety, quality of care and health outcomes.

Three grants were awarded in this stream:

Sandhya Goge, Dawn Stacey, Christopher Tran, Krystina B. Lewis, Dominique Gendron

Les personnes vivant avec le diabète de type 1 (DT1) doivent faire face à de nombreuses décisions en matière de soins de santé, notamment le choix d’une méthode d’administration de l’insuline. Elles peuvent continuer à injecter de l’insuline par injections quotidiennes multiples (IQM), ou passer à une pompe à insuline – un appareil portable qui infuse de l’insuline en continu. Comme les deux options comportent leurs avantages et leurs risques, il est souvent difficile pour les gens de décider laquelle correspond le mieux à leurs préférences et à leurs valeurs. Pour les groupes méritant l’équité, cette décision est plus difficile, car ils font face à plus d’obstacles pour accéder à la pompe à insuline. 

À la Clinique du diabète de L’Hôpital d’Ottawa, nous soutenons les personnes atteintes de diabète de type 1 alors qu’elles choisissent entre des IQM et une pompe à insuline. On sait peu de choses sur la partie du processus décisionnel qui pose problème. À ce jour, aucune étude existante n’a examiné leurs besoins décisionnels, et aucune intervention efficace n’est disponible pour les soutenir dans cette décision. 

Notre étude vise à cerner les besoins décisionnels des personnes atteintes de DT1 qui envisagent d’utiliser une pompe à insuline. Notre équipe de cliniciens, un patient partenaire et des chercheurs proposent de mener une étude à méthodes mixtes. Nous visons à recruter 50 participants atteints de diabète de type 1, y compris ceux sous IQM et ceux utilisant une pompe à insuline. Les participants devront remplir un sondage afin de mesurer leurs besoins décisionnels, y compris le conflit décisionnel, le regret décisionnel et l’auto-efficacité décisionnelle. À la fin du sondage, ils seront invités à participer à une entrevue. Des entrevues qualitatives individuelles exploreront des thèmes communs liés (a) aux avantages et aux risques perçus associés aux options; (b) aux besoins décisionnels; et (c) aux moyens de mieux les soutenir. Nous utiliserons un échantillonnage ciblé afin d’inclure des personnes issues de populations méritant l’équité. L’analyse des données permettra de cerner les besoins décisionnels (conflit décisionnel, valeurs non informées et peu claires, soutien inadéquat, regrets décisionnels) et l’auto-efficacité, avec une sous-analyse axée sur les populations méritant l’équité. Les résultats de cette étude guideront la création d’interventions pour soutenir les personnes devant faire face à cette décision.
 

Vidhyalakshmi Veeraragavan, Ryan Hughes, Mark Kaluzienski, Amanda Vandyk, Nicole Edgar

La violence, l’agressivité et l’automutilation sont courantes dans les milieux hospitaliers en santé mentale aiguë, posant des risques tant pour les patients que pour le personnel. Les moyens de contention sont parfois nécessaires pour prévenir des dommages imminents, mais elles peuvent causer des blessures, des traumatismes émotionnels et nuire aux relations thérapeutiques. L’Hôpital d’Ottawa (l’Hôpital) applique une politique de « contention minimale » à l’échelle de l’hôpital, mettant l’accent sur l’autonomie et la sécurité des patients; cependant, le personnel rapporte des difficultés à concilier sécurité et intention thérapeutique, et le compte-rendu post-contention est réalisé de façon incohérente.

L’augmentation de la violence en milieu de travail complique davantage la prise de décision clinique et souligne la nécessité d’interventions structurées et concrètes. 
Ce projet permettra de mettre à l’essai un cadre adapté de Six stratégies fondamentales dans une unité de santé mentale à courte durée à l’Hôpital, afin d’améliorer la cohérence, la pertinence et l’application des pratiques de contention tenant compte des traumatismes. Ce cadre est une démarche organisationnelle fondée sur des preuves englobant l’engagement du leadership, l’utilisation systématique des données, le développement de la main-d’œuvre dans les soins tenant compte des traumatismes et le désamorçage, des outils de prévention proactifs (p. ex. des plans de sécurité individualisés ou de crise), l’inclusion de personnes ayant une expérience vécue et un compte-rendu structuré après la contention. 

Le projet de 12 mois suit une conception par phases et participative. La phase 1 établira les pratiques de contention de base par l’intermédiaire de l’examen des dossiers et les données administratives. La phase 2 consiste à co-concevoir des outils pratiques avec le personnel et une personne ayant une expérience vécue, y compris des flux de travail simplifiés pour les comptes-rendus, des plans de crise, des outils de suivi visuel (croix de sécurité, tableaux d’humeur) et des soutiens sensoriels, affinés par des groupes de discussion et des analyses thématiques. La phase 3 testera le cadre adapté, avec une évaluation de la fidélité par l’exhaustivité de la documentation, l’utilisation des plans de crise, la participation au compte-rendu, et l’acceptabilité évaluée par des sondages et des entrevues auprès du personnel. Les données quantitatives seront analysées de façon descriptive et les rétroactions qualitatives présentées de façon narrative. 

Les résultats attendus incluent une amélioration de la sécurité et de la dignité des patients, ainsi que des pratiques de désamorçage précoce; une confiance accrue du personnel et une meilleure cohésion au sein de l’unité; et des pratiques de contention cohérentes et adaptées aux traumatismes. Ce projet pilote établira un modèle durable de réduction de la contention, éclairera la mise en œuvre plus large de l’Hôpital et soutiendra l’apprentissage organisationnel.
 

Susan Ward, Stephanie Frisch, Hayley Mills, Louise Overington, Cristin Kargus, Jaclyn Switzer, Zhiwei Lin

La douleur chronique touche des millions de Canadiens, entraînant des coûts élevés pour les soins de santé, l’invalidité et de longs délais d’attente pour un traitement efficace. À la Clinique de la douleur de L’Hôpital d’Ottawa, 2 800 nouveaux patients sont orientés chaque année, ce qui entraîne de longs délais pour l’accès à des thérapies non médicamenteuses fondées sur des preuves. Cela oblige de nombreux patients à attendre des mois, voire des années, pour obtenir de l’aide. Nous avons besoin d’un moyen d’offrir rapidement et efficacement des traitements à impact élevé à un plus grand nombre de personnes. Nous proposons une étude pilote d’une solution innovante : un modèle de thérapie de reconditionnement de la douleur (TRD) en une seule séance de quatre heures. La TRD est un traitement psychologique puissant, fondé sur des preuves, fondé sur la science de la neuroplasticité – la capacité du cerveau à changer. Elle enseigne aux patients à réentraîner le cerveau à interpréter les signaux de douleur chronique à travers un prisme de sécurité, en voyant la douleur non pas comme un dommage structurel permanent, mais comme un signal réversible et surprotecteur généré par le système nerveux. En condensant cette thérapie en une seule séance structurée, dirigée par un travailleur social formé à la TRD, nous visons à la rendre rapidement accessible et hautement évolutive. Ce nouveau modèle est conçu pour réduire considérablement les temps d’attente et s’intégrer facilement dans la structure existante de la clinique. Ce projet impliquera 80 patients et testera principalement deux éléments : 1. Faisabilité : Pouvons-nous offrir avec succès la séance de quatre heures dans le cadre quotidien de la clinique, et les patients la termineront-ils? 2. Efficacité préliminaire : Ce traitement rapide réduit-il l’interférence de la douleur et améliore-t-il l’auto-efficacité de la douleur? Le succès fournira la preuve de concept essentielle pour intégrer ce modèle dans les soins standards de la Clinique de la douleur de L’Hôpital d’Ottawa. Cela permettra à des centaines de patients d’accéder rapidement à cette démarche basée sur la neuroplasticité pour réduire considérablement la douleur et améliorer leurs fonctions, transformant ainsi notre capacité à soulager rapidement et sans médicaments les douleurs chroniques.

Team research grants stream

This stream is designed to catalyze new research collaborations across a broad range of disease areas, providing teams with seed funding to kickstart innovative projects and obtain preliminary data for larger external grant applications.

Five grants were awarded in this stream:

Blair Gage, David Cook

L’objectif de ce projet est d’étudier comment les cellules du foie communiquent pour atteindre les centaines de fonctions essentielles à la vie quotidienne. En se concentrant sur les cellules endothéliales des vaisseaux sanguins du foie, qui produisent des protéines appelées « angiocrines » qui ordonnent aux hépatocytes adjacents d’effectuer des réactions clés du métabolisme des médicaments, le laboratoire de Gage développe des méthodes à haut débit pour comprendre ce qui contrôle la production d’angiocrine. Ils testeront et valideront une nouvelle méthode génétique appelée Perturb-seq à capture directe, où des gènes uniques peuvent être liés à des fonctions endothéliales individuelles et cartographiés à des emplacements précis du foie. Ce travail permettra éventuellement de tester rapidement et économiquement des milliers de gènes afin de déterminer des cibles thérapeutiques médicamenteuses afin de restaurer les fonctions endothéliales hépatiques durant la maladie hépatique aiguë et chronique qui touche un Canadien sur quatre.

Hesham Abdelbary, John Bell, Simon Garceau, Frank Oechslin

L’objectif général de cette recherche est de mettre en place une plateforme thérapeutique alternative utilisant des bactériophages (phages) pour le traitement des infections associées aux implants (IAI). La thérapie actuelle pour les IAI consiste à utiliser des antibiotiques combinés à des chirurgies. Cette démarche présente des taux d’échec élevés en raison de nombreuses restrictions. Une des principales restrictions est que les antibiotiques ne peuvent pas atteindre l’infection parce qu’une couche de « mucus » appelée biofilm adhère à la surface de l’implant et protège les bactéries des antibiotiques. Par conséquent, nous proposons de développer une stratégie thérapeutique pour répondre à ce besoin clinique des patients atteints d’IAI. Les phages sont des virus capables de pénétrer dans le biofilm et de tuer les bactéries cachées. La première étape pour utiliser les phages afin de traiter l’IAI est de créer une bibliothèque de phages candidats parmi lesquels nous pouvons choisir pour traiter les patients. Cette bibliothèque peut aussi être modifiée au fil du temps pour améliorer l’efficacité et la couverture des phages.

Luc Sabourin, Michael Rudnicki, David Cook, Daniel Schramek

Notre laboratoire étudie les mécanismes qui régulent la fonction des cellules souches cancéreuses. La protéine Sox10 se lie à l’ADN et contrôle plusieurs gènes associés à l’activité des cellules souches mammaires. Une forte expression de Sox10 est observée dans une forte proportion de cancers du sein humains, et les cohortes de Sox10+ sont également associées à une issue moins favorable, ce qui suggère que les tumeurs exprimant Sox10 représentent un sous-type plus agressif semblable aux cellules souches.  

Nous avons découvert que la suppression du gène Sox10 dans un modèle murin empêche complètement la formation de tumeurs et empêche la propagation des cellules tumorales. Nous croyons que cela est causé par la perte de contenu en cellules souches tumorales. Des études suggèrent que les cellules souches tumorales jouent un rôle essentiel dans la persistance du cancer et l’établissement de niches métastatiques. L’éradication de ces populations cellulaires demeure un défi majeur, car elles sont souvent en faible nombre et résistantes à la thérapie. Nos données montrent que le Sox10 est crucial pour le fonctionnement de ces cellules et les études proposées détermineront les régulateurs de l’activité et de l’expression du Sox10. Les thérapies potentielles ciblant le Sox10 auront des répercussions majeures sur l’élimination des cellules souches tumorales dans les cancers du sein. Le ciblage de l’activité du Sox10 aura des répercussions majeures sur tous les sous-types de cancer du sein, en particulier ceux où aucune thérapie précise n’existe.

Stuart Nicholls, Alexandre Tran

Nous allons bâtir une équipe et un programme de recherche pour soutenir et améliorer l’engagement des patients dans la recherche sur les traumatismes, ce qui est urgent. Le traumatisme se caractérise par une blessure soudaine et potentiellement mortelle nécessitant des interventions chirurgicales urgentes. Les patients peuvent ne pas avoir la capacité de consentir parce qu’ils n’ont pas la capacité nécessaire, et les études peuvent être exemptées de l’obligation d’obtenir un consentement éclairé au moment de l’intervention, voire dans tous les cas. Il convient de noter que le traumatisme touche de manière disproportionnée les groupes marginalisés qui sont sous-représentés dans la recherche, soulevant des préoccupations d’équité. L’engagement des patients et de la communauté a été déterminé comme un moyen de garantir la protection des participants à l’étude dans la recherche sur les traumatismes, particulièrement lorsqu’il n’est pas possible d’obtenir le consentement individuel préalable. Cependant, l’engagement des patients et de la communauté peut être difficile dans la recherche sur les traumatismes en raison d’une large population de patients, du contact limité avec les patients (entraînant souvent une seule interaction), ainsi que du manque de relations préexistantes et de soins de suivi fragmentés. 

Yi Liu, David Cook, David Picketts, Pierre Mattar

Les troubles neurodéveloppementaux demeurent mal compris parce que les modèles actuels ne peuvent pas saisir toute la complexité du cerveau humain. Les microglies, les cellules immunitaires résidentes du cerveau, sont des régulateurs essentiels de la croissance neuronale, de l’élagage synaptique et de la maturation des circuits, mais leur contribution aux maladies est difficile à étudier avec les systèmes existants. Ce projet établira des modèles murins humanisés en transplantant des neurones et des microglies humains dérivés des CSP dans le cerveau en développement de souris, nous permettant d’observer directement comment ces cellules interagissent in vivo. En utilisant des cellules dérivées du patient, nous cernerons des changements liés à la maladie dans la fonction microgliale et la communication entre les neurones et les microglies qui entraînent un développement anormal du cerveau. En révélant comment les interactions neuro-immunes perturbées contribuent aux troubles, ces modèles permettront de mettre au jour des mécanismes pathologiques qui ne peuvent pas être reproduits in vitro ou dans les modèles animaux traditionnels. À long terme, cette plateforme peut être étendue à l’étude des maladies neurodégénératives, accélérant la découverte de traitements ciblés et offrant de nouvelles possibilités de thérapies personnalisées dans les maladies cérébrales.

Kidney research team grants stream

This stream is designed to catalyze new research collaborations related to kidney disease, providing teams with seed funding to kickstart innovative projects and obtain preliminary data for larger external grant applications.

Three grants were awarded in this stream:

Daniel McIsaac, Gregory Knoll, Leandra Amado, Chelsia Gillis, Stephanie Hoar

Plusieurs Canadiens attendent une greffe de rein. Utiliser ce temps d’attente pour améliorer la santé avant la chirurgie pourrait entraîner de meilleurs résultats. La réadaptation proactive (pro-hab) est une démarche où les gens sont encouragés à faire de l’exercice, à améliorer leur alimentation et à recevoir du soutien émotionnel avant la chirurgie et pendant leur rétablissement à la maison. 

Les personnes en attente d’une greffe, puis en convalescence, pourraient être des candidates idéales pour la pro-hab, car souffrir de problèmes rénaux peut affaiblir les gens et diminuer leur appétit. Les premières études suggèrent que lorsque les personnes sont encouragées à faire de l’exercice avant une greffe rénale, elles peuvent mieux se rétablir. Mais jusqu’à présent, les patients devaient se rendre régulièrement à l’hôpital pour faire leurs exercices, et nous ne savons pas avec certitude dans quelle mesure ils en tireront profit.

Nous testerons une démarche où les gens sont soutenus pour faire de l’exercice, améliorer leur alimentation et recevoir du soutien émotionnel à la maison avant et après la chirurgie afin de comprendre le processus idéal et les avantages. 

Dylan Burger, Carolina Ilkow, Robert Myette, Suresh Gadde

L’insuffisance rénale, une maladie potentiellement mortelle nécessitant une dialyse ou une transplantation pour survivre, touche environ 40 000 Canadiens. Une des principales raisons de l’insuffisance rénale est que presque toutes les formes de maladie rénale mènent à la fibrose, un processus cicatriciel qui peut progressivement détruire le tissu rénal qui fonctionne normalement. À cause de cela, les médicaments qui préviennent la fibrose pourraient retarder ou prévenir l’insuffisance rénale. Malheureusement, la fibrose est aussi une partie normale de la cicatrisation, donc l’utilisation de ces médicaments pourrait empêcher la réparation bénéfique des tissus du cœur, du foie, des poumons et de la peau, ce qui entraînerait des problèmes de santé supplémentaires. Dans cette proposition, nous créerons une « plateforme hybride de nanovecteurs de vésicules » conçue pour transporter directement au rein des médicaments qui préviennent la fibrose. En apportant les médicaments directement au rein, la plateforme hybride de nanovecteurs de vésicules assurera que les effets bénéfiques des médicaments sur la fibrose seront maximisés tout en évitant les effets secondaires sur d’autres tissus.

Edward Clark, Christopher McCudden, Ryan Chan

L’insuffisance rénale aiguë (IRA) désigne le moment où les reins des patients cessent soudainement de fonctionner, provoquant l’accumulation de déchets dans le sang. Elle touche jusqu’à la moitié des patients admis en soins intensifs et augmente le risque de problèmes rénaux à long terme, de maladies cardiaques ou de décès. De nombreux patients en soins intensifs atteints d’IRA ont besoin d’une thérapie de remplacement rénal (TRR), un traitement qui remplace temporairement la fonction rénale.

Les patients atteints d’IRA qui ont besoin de TRR peuvent présenter un risque élevé de carence en un nutriment appelé carnitine, bien que cela ait été peu étudié. C’est parce que la TRR peut éliminer la carnitine du sang. La carnitine est importante parce qu’elle aide le corps à produire de l’énergie et peut aussi réduire l’inflammation. 

Dans cette étude, nous prélèverons des échantillons sanguins de patients en soins intensifs atteints d’IRA sous TRR afin de mesurer les niveaux de carnitine. Notre objectif est de comprendre si une carence en carnitine contribue à de moins bons résultats et d’orienter les futures études de traitement.


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L’Hôpital d’Ottawa est un centre universitaire de pointe dans le domaine de la recherche et de la santé et un hôpital d’enseignement fièrement affilié à l’Université d’Ottawa et soutenu par la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa.